
Isoler, soumettre et contrôler le vivant : voilà les ambitions qui traversent l’histoire de la domestication. Le cinéma de genre n’a pas manqué de se pencher sur ce désir de domination de l’être humain sur le monde animal, mais également sur sa propre espèce. En partenariat avec le Muséum de Toulouse, la team Grindhouse Paradise vous a proposé de découvrir deux longs métrages qui questionnent notre soif de contrôle sur ce qui est vivant… et sur ce qui ne l’est plus.